Polar Cannes International Triathlon : Question pour un..Triathlon !

Swim, bike, run. Plus qu'un gimmick, cette petite musique qui me passionne depuis désormais presque deux années revient parfois par surprise pour me chatouiller les mollets et les bras, retrouver les copains et se jeter à l'eau. Deux semaines, oui il m'aura fallu 2 petites voir minuscules semaines pour partager mon expérience sur le Polar Triathlon de Cannes. Et oui, ça vous montre à quel point c'est épuisant de faire un triathlon.



Revenons à nos moutons

Plus que jamais l'envie de partager mon expérience et ma passion au plus grand nombre était présente lorsque Polar m'appelle pour participer à ce beau week-end, il ne m'a pas fallu longtemps pour accepter malgré mon déficit de préparation. Déficit ? Disons que je n'ai pas nagé depuis 6 mois. Pour le reste, ce sera au feeling.


Direction Cannes avec la team de choc Bernascom montée par Elodie : Samuel Etienne (oui vous savez le nouveau Julien Lepers mais en mieux) qui s’alignait sur la distance L (2K de natation, 80K de vélo, 16K de run), Géraldine de RunChic, Frédéric, Clémence, François, Olivier, Guillaume, Mathieu, Victoria, et Nadia, Sonia et Charles qui s'alignaient sur le relais.


Arrivés tard vendredi soir et après une bonne nuit de sommeil nous étions prêts pour affronter ce week-end de plaisir.


Samedi décrassage

Au programme samedi matin, un sympathique swim avec notamment mon pote David Hauss, champion d'Europe "sélectionnable" aux Jeux Olympiques de Rio et Yannick Bourseaux. Ce petit kilomètre dans l'eau m'a fait le plus grand bien.


Retrouver quelques appuis dans l'eau, faire remonter un peu le coeur.

C'était sympa de faire ça en groupe, c'est très rare de pouvoir simuler un départ, une bouée, une relance surtout en habitant à Paris.

Ensuite, conférence de presse Polar pour présenter le nouveau Polar V800, une merveille de technologie ainsi que les innovations 2016 Polar. 11h Direction le Majestic pour la Conf' de l'organisation avec la présence des "stars" du longue distance.


Repas, repos, mise à en place du matériel dans le parc à vélo : toujours un moment de stress peu important le niveau et l'expérience. Mission : ne rien oublier dans les sacs !

Retour à l'hôtel, on dine avec toute l'équipe Polar et leurs ambassadeurs France. Couché tôt parce que demain…c'est la guerre !


D-Day

Dimanche 6h, petit déj rapide (jamais très faim le matin des courses). Le plein a été fait la veille, le petit dej du jour est disons..psychologique.

Avec Samuel (Etienne) et Cyril (Amiot) de l'équipe Polar (mon coach l'an passé pour l'aventure Ironman) nous arrivons une bonne heure avant le départ pour installer les ravitaillements sur le vélo (liquide et solide), mettre les chaussures et tout vérifier pour être au top.

Ensuite, on enfile la combi après s'être enduit de vaseline (merci Vicky :) et on commence à se mettre dans la course.


Objectif : 100% plaisir / 100% partage

Et oui, la perf' c'est sympa mais j'en ai un peu trop bouffé pendant 10 ans et encore l'an passé pour l'Ironman de Nice. J'avais donc proposé à Polar France de faire partager à leur communauté l'ensemble de notre course LIVE sur la page Facebook Polar France avec Samuel Etienne.

C'est parti pour..le swim !

La tension monte un peu mine de rien, zéro échauffement, conformément à ma préparation même pas valide pour faire un triathlon S.

Je décide, une fois n'est pas coutume, de partir derrière. Mauvais choix, je tombe sur un, deux, trois, 20, 30 mecs qui brassent, nagent à l'envers ou qui font de la natation synchronisée. Je double, double, double jusqu'à ne plus avoir de bras. Selon mes calculs, je pensais pouvoir faire 32-35mn sans trop me dégommer.

Passage à mi course je suis encore assez frais, je vais pouvoir me tester maintenant que les fauves sont lâchés. Bon, finalement je suis pas si bien. Impossible de poser ma nage, je fais tout en force.

Pas grave, j'ai le temps. Sortie en 35mn, place à la transition et à l'attente.

10-12mn plus tard Samuel arrive..frais. Il m'énerve ce type :)


Je donne quelques conseils à Samuel qui a une très grande expérience des longues distances (2 marathon des sables, 100K de Millau) mais très peu du vélo.

Le bike

On mouline, on mange, on prend 5mn pour faire le premier Live au bord de la mer et place au premier col.

Les jambes tournent bien. Objectif : filmer un maximum de choses en expliquant le parcours et ce qui arrive à Samuel.

On enchaine les kilomètres et pas un mètre de plat à l'horizon.

Très difficile parcours mais ça me plait beaucoup.

Vivement la croisette !

5-4-3-2-1km et on arrive dans le parc après une longue partie assez roulante.


Rendez-vous dans 16Km !

T2 ! On change de chaussures, enlève le casque et c'est partiiii!

Les premiers kilomètres sont toujours aussi bizarre même après 2 ans de triathlon. Les jambes ne tournent pas correctement, il nous faut 2-3km pour trouver notre foulée.

Puis, les kilomètres défilent assez vite...

Samuel est sans aucun doute le plus encouragé de tous les athlètes présents sur l'épreuve : "Allez question pour un champion !!!", "Allez Samuel !"

On enfile les bracelets multicolores aussi vite que les tours..

Bon, le dernier tour est un poil plus dur, la distance ? Le temps ? Oui, surtout la confirmation d'un triathlon reste une course difficile même à allure modérée.

Samuel me fait beaucoup rire dans ce dernier tour durant lequel il se ferme un peu, me taquine moins et ralenti quelque peu mais il lui en aura fallu !


Dernière ligne droite, on profite, se congratule, grand moment de plaisir !

J'ai adoré cette ambiance, cette épreuve, ce parcours vélo et courir sur la croisette.

Merci à Polar, à Bernascom et à l'ensemble de la Team pour ce week-end !


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